Doute

Ton souvenir exalte mon cœur à une souffrance terrible, ne palpitant plus que pour se rompre en un déchirement infini, celui que nous nous étions promis à nous aimer, celui qui a disparu un jour dans cet inconnu que tu m’offre à présent. Et le doute est contagieux et vorace. Contemple, mon amour, comme il se délecte de ma mémoire autant que des espoirs qu’ensemble nous avions fondés en un nous qui n’est maintenant plus guère qu’un meuble rongé par les termites de la discorde et des larmes. Qui es-tu ? Qui suis-je ? Mon monde a perdu sens et lois, lumières et substances. Il ne reste que le vide, et le doute s’y mange maintenant lui-même … il n’y a plus rien.

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