L’âme erre dans la bouche que de souffrir réalité

Fulminante entre les crocs, meurtrie dans les silences, l’âme erre dans la bouche et me meurt le désir de mêler nos souffles à nouveau, de renaître à tes lèvres, l’humide sur la langue, de nos mots qui s’emboîtent en amants passionnés. Je souffre ton absence dans les flammes de l’enfer jusque dans mes veines la fournaise de ton manque, comme un tox sans héroïne. Dans mes quintes de sanglots, j’en viens à rêver une dernière pique, mais perce mon cœur que je n’ai plus carte à abattre pour faire renaître ce qui ne veut plus que mourir. Esseulé et perdu, le cœur lourd de ce qui aurait pu, le cœur lourd de ce qui ne sera plus, je serai bientôt fantôme en ta mémoire avant de tomber dans l’oubli. A quoi bon l’instinct de survie dans le monde de la Mort, à quoi bon l’instinct de mort dans le monde de la Vie?

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