Sombrer

Une barque, un océan, les coups de rames inutiles, dans ma face les raz de marée, j’ai le visage qui mouille en entre-jambe qui se frotte, qui s’écarte, sans plus tenir. Le ciel et les profondeurs par l’eau liés, les orages tonnent de tout leur poids, le rythme des flash, du bois qui valse en saccades, techno neptunienne. Chavire le navire sur la vague s’éclater, pantin des eaux, brisé, couler flasque et lourd, se faire flusher, je suis abandonné aux abîmes affamées des déchets. Ni d’argile, ni de marbre, ni de bois, mais de bronze, je reposerai au fond au côté de ceux avec qui j’ai été confondu, triste épave parmi les cadavres, enième victime des promesses d’un nouveau monde, noyé.

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Une réflexion au sujet de « Sombrer »

  1. la beauté « angélique » se lit de force ou de gré, les yeux se troublent sur les ressentis puissants qui flottent, s’enfoncent dans l’Océan, s’amarrent au Néant, pour Jaillir comme un glaive sur l’air du Temps, wahh… msg
    le Ciel va sûrement « aimer » le Déluge d’amour qui va s’annoncer, sur un « radeau » un jour ou l’autre au bord de la Rive … lorsque le Vent aura cessé de tout balayer :)

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