Mouton

Oisifs gavés picorent, picorent les merdes surjouées, le masque scellé à la face, l’âme qui s’efface en toute superficialité. La peur des profondeurs, la claustrophobie dans le corps, les oiseaux sans ailes la nuit perdent la tête, et tournent, tournent jusqu’à s’en faire gerber. Consomme, gobe, suce, avale, et pense donc que c’est ta liberté, fuis, encore et toujours, dans ta réalité fantasmée, sponsorisée par le capital. Esclaves modernes triment, triment le froc baissé, marchandises sur le marché de l’emploi. L’esprit aveuglé, cage dorée à la poêle, s’enfilent à la chaîne de l’abattoir mondial, et meurent, meurent les âmes, sous les bombes et les mensonges d’état.

Publicités

Vos commentaires sont les bienvenus ;)

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s